De l'importance de la revanche du journal de bord
Ceci a été extrait d'un journal retrouvé au milieu de frites
1ère journée:
La nuit avait été courte, le sommeil agité mais je gardais pourtant tout mon esprit à l'approche d'un nouveau départ. Levé, douché et habillé comme à chaque fois, je m'étais préparé de quoi me substanter en prévision d'une journée ensoleillée de marche forcée. J'accompagnais mon repas d'un pack de 6 boissons hautement gazeuses, sachant qu'elles ne survivraient pas à ce voyage.
Nouveau départ dans un nouveau véhicule avec une nouvelle participante. Si nous avons perdu notre ancien vaisseau, les deux le remplaçant paraissent bien plus confortables (surtout l'un des deux...) mais je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour notre ancien engin. Nous avons aussi perdu deux voyageurs depuis l'hiver mais nous avons récupéré une hotesse de charme, donc personne se plaint, c'est déjà ça.
Les vaisseaux démarrent par une matinée déjà bien ensoleillée et la route devrait nous prendre 3 grosses heures (1ère boisson en route). Correction, elle aurait du nous prendre 3 grosses heures mais une petite balade improvisée et tout à fait maîtrisée dans la campagne a quelque peu rallongé la route vers nos amis à l'huile.
Nous decouvrons une terre où les noms comportent bien trop de voyelles et notamment de "u" et de "o" aussi nous est il difficile de se retrouver dans ce labyrinthe aux belles nuances colorées. Arrivés à destination cependant, nous perdons l'un des vaisseaux avec trois membres féminins, une perte acceptable mais notre capitain dans un élan patriotique a tenu à n'abandonner aucun membre, aussi perdons nous un temps précieux à se retrouver pendant que nos estomac crient famine.
Enfin réunis et nos victuailles dévorées (2ème boisson) nous nous sommes dirigés vers notre base nocturne afin d'y déposer nos sacs (à noter la différence de poids et taille de certains sacs à croire que nous ne partions pas pour le même voyage). Mes compagnons me rappellent alors que notre deuxième chambre sera occupé par un quatrième voyageur jusqu'alors inconnu.
Mais l'après midi est déjà bien entamée et nous partons pour découvrir la cité qui a toujours la frite. composition de l'après-midi:
- Balade en bateau où je ne garde que le souvenir du bruit d'un appareil photo.
- Marche.
- Découverte des rues, chocolateries et parc de la bourgade.
- Marche (3ème boisson).
- Musée de la bierre: un musée qui explique comment est fait le "maaaaaaalt" et son utilité et où il ne fait pas bon faire 2m12 et 120 kilos.
- Pause bierre.
- Marche.
- Découverte de sosies incroyables.
- Marche.
Ce n'est qu'après une recherche de longue durée que nous avons finis par trouver un restaurant franco/belgo/italiano/dégueulasso. Je decouvris par la même occasion la malédiction qui me suivrait pendant ce week end: la poubelle de service. Jamais n'ais je gouté une calzone où chaque bouchée apporte un nouvel ingrédient ne pouvant se marier avec les autres.
Après cette escapade culinaire ratée, nous avons enfin trouvé un pub local apportant enfin une bière à ma convenance, des musiques allant des classiques contemporains aux chants traditionnels que nous cherchons encore à déchiffrer et une sosie de marilyn monroe (du même âge... je veux dire comme si elle n'était jamais morte quoi) un peu trop collante me prenant pour son kennedy.
Pour finir cette première journée épuisante et qui a commencé à manger sur la deuxième journée tellement elle était longue, nous sommes rentrés de manière plus ou moins droite selon les compagnons au campement ou un militaire sur le départ nous attendait, prêt à partir deux heures plus tard et où nous avons essayé de dormir malgré les bruits rihannesque extérieurs (4ème boisson...déjà plus que deux).